Bon baisers de Bruges avec Colin Farell et Brendan Gleeson (L'Irlandais).
Curieusement, le trailer officiel (bande annonce) est aussi mauvais que le film est vraiment excellent, en général c'est l'inverse, mais là, on dirait qu'ils ont fait un effort particulier pour que le public n'ait pas envie d'aller voir le film.
Nous avons déjà vu ce film envoutant quatre fois tellement ça change de la merde cosmopolite habituelle. A chaque fois, on découvre des choses nouvelles.
Saturnin a écrit:Il y a certainement plusieurs niveaux de lecture dans ce film, mais j'ai peur que le réalisateur n'ai pas échappé au politiquement correct. Il faudrait savoir qui a produit ce film, ce qui renseignerait sur le "cahier des charges" (un certain droit de regard sur le scénario). Voyons une interprétation possible de certains moments forts du film: 1) Colin Farrell incarne un tueur à gages qui a foiré son premier contrat en tuant avec une balle perdue un enfant, alors que la contrat ne visait... qu'un prêtre!!! Pourquoi tuer un prêtre? De quels faits graves les prêtres sont-ils généralement accusés? Le scénario va de lui-même répondre à cette question quand le prêtre avant de mourir prononcera ses derniers mots: "le petit garçon". Le message subliminal est alors complet. Le prêtre est symboliquement puni de crime de pédophilie. 2) Le nain raciste. Là on ne fait pas dans la subtilité. Lors d'une discussion débridée par la consommation de drogues, on a l'horreur de constater que même un être aussi différent des autres qu'un nain peut être atteint par le virus du racisme. Ce nain est blanc, et le scénario essentialise ainsi une nouvelle fois la méchanceté des Blancs (aucune exception!), comme c'est courant dans le cinéma cosmopolite. Le personnage interprété par Brendan Gleeson vient enfoncer le clou en s'opposant au nain (pas de solidarité dans ces cas-là, et pas de pitié -le nain finira même par recevoir un coup-), arguant que sa femme noire a été tuée par une homme blanc (ben voyons! c'est vraiment très représentatif des statistiques criminelles). Attaque contre l'Église et racisme anti-Blanc, le cahier des charges est respecté! Envoyez la monnaie!
[ADMIN : exact, la scène du nain "raciste" contraste avec le reste du film, comme une mauvaise pub, dialogues gras lourds, mauvais jeu, plus aucune sensibilité, plus aucune magie, comme tu dis, le cahier des charges est respecté.
A la fin, le nain se fait même exploser la tête par une balle dum-dum que Harry (Ralph Fiennes) a pris chez Youri, c'est pourquoi ce même harry le prend pour un "petit garçon" et...
Reste l'ambiance et les deux acteurs principaux, et même le pas très catholique Ralph Fiennes.
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Gollnischum a écrit:La musique y fait pour beaucoup, mais en tant que représentant des usagers réguliers du blog (URB), je suis flatté de nous voir ainsi considérés par la rédaction comme être sophistiqués, sensibles au beau et à la délicatesse. C'est pas seulement la cause, mais aussi la finalité de notre engagement et de notre "support" moral à votre égard.
Voyons une interprétation possible de certains moments forts du film:
1) Colin Farrell incarne un tueur à gages qui a foiré son premier contrat en tuant avec une balle perdue un enfant, alors que la contrat ne visait... qu'un prêtre!!! Pourquoi tuer un prêtre? De quels faits graves les prêtres sont-ils généralement accusés? Le scénario va de lui-même répondre à cette question quand le prêtre avant de mourir prononcera ses derniers mots: "le petit garçon". Le message subliminal est alors complet. Le prêtre est symboliquement puni de crime de pédophilie.
2) Le nain raciste.
Là on ne fait pas dans la subtilité. Lors d'une discussion débridée par la consommation de drogues, on a l'horreur de constater que même un être aussi différent des autres qu'un nain peut être atteint par le virus du racisme. Ce nain est blanc, et le scénario essentialise ainsi une nouvelle fois la méchanceté des Blancs (aucune exception!), comme c'est courant dans le cinéma cosmopolite. Le personnage interprété par Brendan Gleeson vient enfoncer le clou en s'opposant au nain (pas de solidarité dans ces cas-là, et pas de pitié -le nain finira même par recevoir un coup-), arguant que sa femme noire a été tuée par une homme blanc (ben voyons! c'est vraiment très représentatif des statistiques criminelles).
Attaque contre l'Église et racisme anti-Blanc, le cahier des charges est respecté! Envoyez la monnaie!
[ADMIN : exact, la scène du nain "raciste" contraste avec le reste du film, comme une mauvaise pub, dialogues gras lourds, mauvais jeu, plus aucune sensibilité, plus aucune magie, comme tu dis, le cahier des charges est respecté.
A la fin, le nain se fait même exploser la tête par une balle dum-dum que Harry (Ralph Fiennes) a pris chez Youri, c'est pourquoi ce même harry le prend pour un "petit garçon" et...
Reste l'ambiance et les deux acteurs principaux, et même le pas très catholique Ralph Fiennes.
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