L’histoire de Pinocchio ne relève peut-être pas tout à fait de la fiction. Des chercheurs espagnols ont montré grâce à une caméra thermique qu’au moment de mentir, le nez ne s’allonge pas mais gonfle et se réchauffe. Avec le même procédé, ils ont aussi mis en évidence d'autres aspects, comme l’excitation sexuelle.
Et si Carlo Collodi avait eu le nez fin ?
L’auteur du conte pour enfants Pinocchio imaginait déjà à la fin du XIXe siècle que le nez pouvait trahir le mensonge. Cette idée, issue de son imagination, pourrait bien trouver une réalité scientifique, à en croire des chercheurs espagnols de l’université de Grenade.
Ils révèlent dans un communiqué de presse qu’au moment de déformer la vérité, l’organe de l’odorat ne s’allonge pas comme le suggérait l’écrivain italien, mais gonfle légèrement et se réchauffe à sa pointe, sur les côtés et au niveau du muscle orbital, formant le coin avec l’œil.
Ces observations ont été réalisées à l’aide d’une caméra thermique qui filmait des volontaires alors qu’ils étaient amenés à mentir. Cet outil n’a rien de nouveau et s’utilise en biologie humaine aussi bien que dans le bâtiment par exemple, afin de vérifier l’isolation thermique d’une maison.
Il voit ce que nos yeux ne peuvent discerner.
Le nez, qui par sa situation est plus frais que le reste du corps, voit sa température augmenter lorsqu'un mensonge est lancé.
L’insula, responsable de l’effet Pinocchio ?
Pour expliquer ce qu’ils qualifient d’ « effet Pinocchio », Emilio Gómez Milán et Elvira Salazar López supposent qu’il découle de la baisse d’activité de l’insula, une région du cerveau impliquée dans plusieurs fonctions, comme la conscience, le système de la récompense mais aussi la détection et la régulation de la température corporelle.
Au moment d’évoquer le réel, cette zone est en pleine activité et assume pleinement son rôle de thermostat. En revanche, lorsqu’un sujet vient à clamer une contre-vérité, elle se fait plus discrète : les températures varient davantage à l’échelle du corps, comme au niveau du nez. On peut mentir à notre interlocuteur, mais pas à notre cerveau !
Le flamenco et l’empathie, ou la chaleur des avant-bras
Les auteurs ne se sont pas focalisés sur la température de l’honnêteté. Ils ont aussi remarqué le même phénomène en situation d’anxiété. Cela n’a rien de surprenant, car l’efficacité des détecteurs de mensonges repose justement sur le stress inconscient qui naît au moment de déformer la vérité. Leur travail, pas encore publié, révèle également que l’effort intellectuel amène à l’effet inverse : il abaisse significativement la température des régions nasales.
Les chercheurs annoncent aussi, toujours grâce à la thermographie, pouvoir détecter la trace thermique d’une danse. Chacune étant différente des autres, elle entraîne des variations de température selon les pas pratiqués. Ainsi, le flamenco se caractérise par exemple par une baisse de la chaleur au niveau des fesses compensée par un réchauffement au niveau des avant-bras.
L’empathie est également révélée par imagerie thermique. Lorsqu’un patient reçoit un choc électrique dans son avant-bras, cette même région chez un observateur extérieur gagne quelques dixièmes de °C.
Le désir sexuel sous caméra thermique
Enfin, un autre point a été examiné par les scientifiques espagnols : l’excitation sexuelle. Se manifeste-t-elle différemment selon les sexes ? Leur réponse est non. Dans les deux cas, la poitrine et les organes génitaux, zones hautement érogènes, se réchauffent.
En revanche, si les hommes n’ont aucun problème pour ressentir le désir lorsqu’il se manifeste, les femmes déclarent plus souvent ne pas être excitées alors que leur corps en montre pourtant les signes physiologiques.
Est-ce parce qu’elles ne ressentent vraiment rien ou parce qu’elles n’assument pas totalement ? Il faudrait regarder leur nez pour avoir le fin mot de l’histoire...
L'actualité regorge de faits divers de maltraitances conjugales dans les couples mixtes ou immigrés.
L'origine de cette réalité, que les médias tentent d'occulter, est toute simple et peut se comprendre en un rapide coup d'oeil sur les statistiques mondiales concernant les femmes, en notant les pays autorisant le viol conjugal, la polygamie, l'age minimum pour le mariage, etc... toutes les cartes convergent. On pourrait aussi croiser ces données avec les maltraitances faites aux animaux, avec l'abattage rituel cruel, elles convergeraient tout autant.
En France et en occident, l'immigré n'a pas la réputation d'être très tendre avec les femmes, au début oui, peut-être, pour les conquérir, et encore, mais une fois que l'objet est acquis, faut que ça file doux, tradition oblige. Bien sûr, il ne faut pas généraliser, généraliser est stupide, tous les chats ne sont pas cruels avec les rats et tous les rats ne sont pas opportunistes, il doit bien exister dans le monde un ou deux chats qui aiment les rats, tiens, en voila un dans la vidéo en fin d'article.
A la télévision, le juif cherche à effacer la réputation qu'a l'immigré de maltraiter les femmes, qui est tout de même, disons-le, un cran au dessus de celle du latino "macho".
Dans la vie de tous les jours, de nombreuses blanches s'accouplent avec des aliens. A une époque, les noirs et les arabes avaient la réputation de se taper toutes les grosses, c'était "culturel" disait-on, la femme méditeranéenne étant "calante". Mais quand le footballeur immigré réussit, il a une facheuse tendance à oublier les grosses et à sortir avec des mannequins. Ce qui fit dire aux mauvaises langues qu'en fait, l'alien ne voit en la blanche qu'une alternative intéressante à la chèvre, en terme d'ascension sociale bien sûr.
Les hommes blancs eux aussi vont brouter ou l'herbe leur parait plus verte et moins chère, aux îles, dans le 18éme ou à Sarcelles.
Mais si d'après le juif les races n'existent pas, les lendemains qui déchantent, eux, existent bien.
Dans l'article qui suit, rien n'indique que la victime est blanche.
Vesoul : il frappe sa compagne tout l’après-midi et menace de sauter par la fenêtre à l’arrivée de la police
Frotey-lès-Vesoul. Deux ans ferme et un de plus avec sursis. La peine plancher réclamée par le parquet n’a pas été évacuée par le tribunal réuni dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate, ce mardi à 13 h.
C’est que dimanche, Rachid Errada, un jeune homme âgé de 30 ans, n’y est pas allé de main morte avec sa compagne. Sorti de prison en février dernier, l’héroïnomane était sous traitement de substitution depuis. « J’avais repris 1 g tous les deux trois jours et dernièrement jusqu’à 2 g par jour ».
En fait, tout s’est accéléré depuis mercredi dernier. C’est depuis ce jour-là et jusqu’à dimanche que l’intéressé n’a plus fermé l’œil une minute. Dimanche, sa compagne lui indique que leur relation s’arrête. Elle pense le ramener chez lui depuis son domicile de Frotey-lès-Vesoul. Mais Rachid Errada ne l’entend pas de cette oreille.
« Il a commencé à s’énerver. Au bout d’un moment, j’ai voulu appeler mes parents mais je ne pouvais rien faire. Ni sortir de l’appartement, ni appeler ». Il est alors entre midi et 13 h. Le début d’un après-midi sans fin.
C’est en larmes sur des paupières tuméfiées que la victime explique la suite, qui aurait très bien pu être qualifiée en séquestration. « À 19 h, ma mère a appelé, elle a vu que ça n’allait pas. Il a alors arraché le fil du téléphone. Il m’a plaqué au sol, s’est mis à genou sur mon dos, il m’a mis la main sur la bouche pour m’empêcher de respirer », explique la jeune femme avant d’avoir la voix coupée par l’émotion.
L’issue, c’est l’arrivée des parents au domicile qui constatent les dégâts physiques sur leur fille. « Il s’est mis à la fenêtre pour sauter. Il est allé chercher un couteau à la cuisine pour menacer de se suicider », relate la maman de la victime. C’est claquemuré dans les toilettes que la police le trouvera. Me Pagnot tentera de brosser un autre portrait de son client. « L’héroïne lui a tout pris ». Deux ans ferme.
Russia Today est une chaine de télévision Russe pleine de juifs, faciles à reconnaitre dans ce reportage.
En 01:20, un turc, "Tariq Yikdiz", parle du racisme anti-blanc. Les juifs parlent d'antitermitisme, les noirs de ouacisme, les arabes de smalaphobie, et les turcs de racisme anti-blanc. Normal !
A la décharge de Russia Today, il faut dire que ce jour là, Hervé Ryssen, grand auteur blanc du livre, "Le Racisme anti-blanc", n'était pas disponible.
C'est le problème avec les grands auteurs blancs, ils sont trop occupés, c'est pour ça qu'on ne voit que des aliens à la télé.
En 02:00, le Front National donne son avis, et pour l'occasion, ils ont déniché la plus belle du 18éme, en photo ci-dessus, à gauche.
Et pour terminer, à la fin, l'inévitable juif de service avec une tête vraiment surprenante, comme un clone démoulé trop tôt. L'intérieur non plus n'a pas eu son temps de cuisson, il nous explique que le racisme "antiblanc" ne peut pas exister, que ça n'existe pas !